CONSEILS SANTÉ
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Si boire une infusion pour mieux digérer ou passer une nuit paisible est a priori sans risque, l’utilisation régulière et intensive des plantes requiert l’avis d’un spécialiste. Connaître les plantes à associer, ne pas prescrire celles qui ont des effets contraires et, lors d’une formulation, savoir préserver les propriétés des plantes, tels sont les rôles du phytothérapeute.
Tout d’abord, il faut bien distinguer le phytothérapeute et le conseiller en phytothérapie.
En effet, en France, le titre de phytothérapeute ne peut être attribué qu’à certains professionnels de santé (pharmaciens, médecins, dentistes, sages-femmes, vétérinaires, masseurs-kinésithérapeutes, ergothérapeutes, pédicures-podologues, infirmières, diététiciens, préparateurs en pharmacie).
Pour les autres, ce sera le titre de conseiller en phytothérapie et ils ne pourront pas effectuer de diagnostic ni délivrer d’ordonnance.
Dans les 2 cas, la phytothérapie est une médecine traditionnelle non conventionnelle qui préconise l’utilisation de plantes médicinales pour maintenir ou recouvrer la santé.
Le phytothérapeute guide ses patients en leur proposant des plantes pour soutenir leur santé et les aider à combattre une maladie ou un trouble. Il connaît parfaitement les propriétés des plantes médicinales et intervient le plus souvent en complément de sa pratique médicale conventionnelle.
Il peut aussi recevoir des patients uniquement en tant que phytothérapeute.
Le phytothérapeute utilise des extraits de plantes médicinales sous forme d’infusions, de décoctions, de gélules, de teintures mères, d’huiles ou de patchs.
La phytothérapie et la naturopathie sont deux approches complémentaires qui permettent d’améliorer sa santé de manière naturelle. La première se concentre sur les bienfaits des plantes médicinales, tandis que la seconde intègre un ensemble de pratiques de santé naturelle pour agir sur la vitalité globale.